
Une présidente manipulée, des décisions malheureuses…
février 16, 2026

Un projet cohérent bloqué par deux membres du Collège communal
Le dossier de l’implantation du service des travaux de la Ville de Genappe connaît un nouveau rebondissement difficile à comprendre. Alors qu’un projet d’installation à l’Allée du Cavalier avait été préparé et validé par le Collège communal, deux de ses membres, également siégeant au CPAS, ont décidé de bloquer l’opération lors du dernier conseil d'action sociale de l’institution.
Un projet réfléchi, équilibré et d’intérêt public
La Ville avait proposé un double échange de terrains entre la commune, le CPAS et un exploitant agricole afin de permettre l’implantation du service travaux à l’Allée du Cavalier. Cette solution, reconnue d’utilité publique, présentait plusieurs avantages :
- elle ne nuisait à aucun riverain (aucune habitation directe à proximité) ;
- elle évitait toute procédure d’expropriation et permet de faciliter la réalisation du plan d’alignement déjà prévu à l’Allée du cavalier, pour élargir la voirie ;
- elle bénéficiait de l’accord de l’agriculteur ;
- elle assurait au CPAS une opération neutre, sans perte de revenus de fermage ;
- elle permettait enfin de regrouper le matériel et les équipes communales sur un site fonctionnel et adapté.
Ce projet avait été soutenu par le Collège communal lui-même, y compris par les deux mandataires aujourd’hui à l’origine du refus (voir courrier de la ville) : Mme Bury, Bourgmestre faisant fonction, et Mme Hayois, Présidente du CPAS.
Une décision incompréhensible et coûteuse
En refusant cet échange, le CPAS (voir délibération) met la Ville dans une situation financièrement et opérationnellement délicate. La commune est déjà contrainte de multiplier les locations temporaires — entrepôts, containers, hangars — pour assurer la continuité du service travaux, pour un coût dépassant désormais 150 000 euros.
Chaque mois d’indécision représente une dépense supplémentaire sans solution durable à la clé. Cette contradiction entre la position du Collège et celle défendue par ses propres membres au CPAS fragilise la cohérence de l’action publique et retarde une décision attendue depuis plusieurs années.
Appel à la cohérence et à la concertation
Les élus Be Genappe, par la voix de Vincent Girboux, demandent aujourd’hui au Collège communal de reprendre la main sur ce dossier, de clarifier sa position officielle et d’organiser en urgence une réunion de concertation entre la Ville et le CPAS. L’objectif doit rester celui de trouver une solution stable, rationnelle et économiquement soutenable pour l’implantation du service des travaux, dans l’intérêt des citoyens et du personnel communal.
Documents annexes (PDF)



